Le passage des panoramas

Une mode est une tendance temporaire

dans les références ou comportements collectifs, propre à une période donnée et liée à un phénomène d'imitation ...

Original, L. Messmer ?

Certes, l'homme est un personnage ; mais derrière l'image, au demeurant fort attachante, se cachent une extraordinaire ...

HISTOIRE

Le passage des Panoramas a été construit en 1799-1800 à la place de l'hôtel de Montmorency-Luxembourg.

Cet hôtel a été construit en 1704 pour Thomas de Rivié, secrétaire du roi. Il fut acheté en 1710, par le contrôleur général des finances Nicolas Desmarets. En 1723, le maréchal Charles-François de Montmorency, duc de Luxembourg le racheta. A l' époque, un jardin s'étend jusqu'au boulevard Montmartre où se trouvait un pavillon chinois.


En 1782, la rue Neuve-de-Montmorency fut percée pour servir de débouché à l'hôtel. Cette rue prit le nom de "rue des Panoramas" en 1867.

L'hôtel était devenu bien national à la Révolution. Il fut rendu quelques années après à ses propriétaires qui le morcelèrent à leur tour. Thayer en acquis une partie.

Le Passage des Panoramas est l'un des premiers passages couverts Parisiens.

 

Le Passage bordé de luxueuses boutiques fut ouvert en 1799 pour faciliter l'accès aux deux rotondes où furent projetés ce que l'on nommait alors "Les Panoramas" : un spectacle alors révolutionnaire... Ce passage adopta le nom de Passage des Deux Panoramas.

 

Nous devons plus précisément l´importation des panoramas en France à Fulton. Après un court séjour en France en 1796, il proposa au Directoire certaines de ses inventions (dont un bateau sous-marin qu'il avait appelé Nautilus !). Il céda alors ses droits à son compatriote James Thayer, armateur américain, venu en France afin que le gouvernement l'indemnise pour la saisie d'un de ses navires apres le siège de Toulon en 1798.

 

Ce dernier s´associa au peintre Pierre Prévost et ils édifièrent ensemble sur les jardins de l'hôtel en 1799 une rotonde pour recevoir le premiers d'une longue série de panoramas.

 

Dans la rotonde fut présentée une vue de Paris, peinte par Jean Mouchet, Denis Fontaine, Pierre Prévost et Constant Bourgeois.

 

On l´annonça ainsi au public :

 

"le Panorama ou tableau sans bornes, représentant une superbe vue de Paris et de ses environs, prise du haut du Palais des Tuileries, est ouvert tous les jours à la nouvelle rotonde située Jardin dit d´Apollon, boulevard de Montmartre, depuis 8 heures du matin jusqu´à 8 heures du soir. Prix d´entrée : 1,50 francs par personne."


Le peintre David, conduisant ses élèves pour observer les tableaux, se serait écrié : "Messieurs, c´est ici qu´il faut venir pour étudier la nature".

Il fallut bientôt ouvrir une seconde salle pour faire face au flot de spectateurs en face de la première.

Une ordonnance de 1806 limitait le nombre de théâtre dans Paris. Le théâtre des Variétés en faisait partie mais, situé au Palais Royal, Napoléon trouvant qu´il portait préjudice à la Comédie Française obligea celui-ci à déménager pour le 31-12-1806. Sa directrice Marguerite Brunet dite Mademoiselle Montansier acheta un terrain à Mr Thayer et fit construire un théâtre boulevard Montmartre. L´architecte jacques Cellérier construisit le théâtre qui viendra s´accoler à la rotonde.

 

Le théâtre des Variétés, inchangé depuis sa création, permet d´évaluer la taille des rotondes et de dire qu´elle devait faire 14m de diamètre pour 16m de hauteur.
Le passage était encadré par des immeubles d'un étage séparant les rotondes du boulevard. Il fut inauguré le 24-6-1807 par un vaudeville de Désaugiers : « Le Panorama de Momus ». Il faisait 1600 places pour 928 places à l´heure actuelle. L'entrée des artistes se faisait par une petite allée qui donnait dans le passage.

En 1816, Winsor fit le premier essai d´éclairage au gaz inventé par Lebon dans un salon et l´étendit à tout le passage l´année suivante.

 

Louis Comte s´était fait une solide réputation de physicien prestidigitateur et de ventriloque. Louis XVIII lui avait décerné le titre de « Physicien du Roi », titre qu´il utilisait pour ses représentations. A force de sollicitations et d´efforts il obtint le privilège d´établir à l´hôtel des fermes, rue du Bouloi, un théâtre moral, où la troupe, comme le public se composait d´enfants.

 

Il fit construire, en 1818, passage des Panoramas, une petite salle de théâtre pour y transporter sa troupe mais sa présence n´est signalée, dans l´almanach des spectacles, qu´à partir de 1823 sous le nom de « Théâtre de M. Comte » et en 1826 de « Spectacle de magie et des enfans de M. Comte, physicien du Roi ». En 1826, il la déplaça, forcé par les autorités pour cause de danger d'incendie, au passage de Choiseul.

Le sculpteur Jean-Pierre Dantan (1800-1869) expose dans le Passage, au "musée Dantan", ses petits bustes en plâtre ou en bronze, ses caricatures et portraits de la société de son temps (dont Talleyrand, Louis-Philippe, Beethoven, Paganini, Liszt, Victor Hugo, Balzac). Il créa, dans ses salons Susse un Dantanorama dont le catalogue réalisé par Jean-Jacques Grandville fut édité en 1834.

 

Après le prolongement de la rue Vivienne jusqu'à la rue Feydeau on envisage de la continuer jusqu´au boulevard Montmartre. Une décision ministérielle du 15-2-1809, signée Cretet, prescrivit le prolongement sur une largeur de 10m. Ce projet ne fut point alors exécuté. Repris en 1824, il donna lieu à une ordonnance royale du 16 juin qui porta la largeur de ce prolongement à 12m.

 

Une autre ordonnance du 17-1-1830, porte ce qui suit : « Le préfet du département de la Seine est autorisé à accepter, aux conditions stipulés dans la délibération du conseil municipal du 13-11-1829, l´offre faite par le sieur Achille Pène, propriétaire, de se charger moyennant la somme de un million, d´exécuter le prolongement de la rue Vivienne, depuis la rue Feydeau jusqu´au boulevart Montmartre, etc... ». Cette dernière ordonnance a reçu immédiatement son exécution.

 

Ce percement va déclencher une opération immobilière qui va considérablement modifier le passage des Panoramas. Obligation de détruire la rotonde de droite car elle empiète sur le tracé de la rue Vivienne. Ce qui a été fait dans le courant de l'année 1830 car si on examine attentivement le détail, ci-dessus, du dessin représentant le boulevard Montmartre en 1830 on n'aperçoit aucuns bâtiments entre le porche du passage et le bâtiment au premier plan mais des arbres.

 

La seconde rotonde, ancienne et dépassée par les rotondes plus grandes et plus récentes, sera détruite l'année suivante mais la mode des panoramas ne cessera qu'à la fin du XIXe siècle avec l'arrivée du cinéma. De plus cela va permettre de construire un immeuble qui fera le retour de la rue Vivienne vers le boulevard Montmartre.

L'architecte Jean-Louis Victor Grisart réaménage le passage des Panoramas et crée 4 nouvelles galeries : la galerie Saint-Marc, la galerie des Variétés qui donne accès à l'entrée des artistes du théâtre des Variétés, les galeries Feydeau et Montmartre. Les immeubles de la rue Vivienne, situé le long du passage, communiqueront avec celui-ci.

 

Le graveur alsacien Stern, maison fondée en 1830, intégrera le Passage après la modification de celui-ci. Il y imprimera des menus, des cartes de visites et du papier à lettre. Il fournira au XIXe siècle toutes les cours d´Europe.

 

Le théâtre des Variétés s'agrandit en 1833 d'un petit jardin situé derrière sur lequel on édifia les bureaux de la direction et les magasins de costumes et de décors avec entrée des artistes au 17 de la galerie des Variétés. Le théâtre des Variétés connut un immense succès, de 1864 à 1869, quand Jacques Offenbach y fit représenter ses opérettes « La Belle Hélène », « Barbe Bleue » et surtout « La Grande Duchesse de Gerolstein » avec Hortense Schneider dans le rôle principal.

 

En 1866 Rodolphe Julian ouvre un atelier au 36 rue Vivienne ou il habite. En 1868 il fonde l´académie libre de peinture au 27 de la galerie Montmartre. Au début des années 1870 il ouvre son académie aux femmes, début 1876 il ouvre un atelier réservé aux femmes au-dessus de celui des hommes et en 1880 il leur ouvrira un atelier 51 rue Vivienne. C´est la seule possibilité qu´ont les femmes pour se perfectionner dans leur art car l´académie des Beaux-arts leur sera interdite jusqu´en 1897. De plus elles peuvent peindre d´après un modèle nu ce qui est impensable pour l´époque.

Elle attirera beaucoup d´étranger car le concours d´entrée à l´académie des Beaux-arts comporte une épreuve de français réputée très difficile. Il eut une reconnaissance officielle quand il put présenter, au début du XXe siècle, des candidats au prix de Rome. Aujourd'hui, l´ESAG-Penninghem (Ecole Supérieure d´Art Graphique), créée en 1968, intègre l´académie Julian.

 

Emile Zola utilisera le théâtre des Variétés, le passage des Panoramas et ses galeries pour cadre dans son roman " Nana " (1880).

 

Au 48 faisant l'angle du boulevard avec entrées sur le boulevard et dans le passage emplacement en 1836 du café Véron. Il a changé de place par rapport à 1825. Lors de sa visite, en 1836, un américain, Jewett, nous en donne cette description :


« La dorure des différentes parties est d´une profusion opulente qui évoque tout ce qu´on a pu lire de la maison dorée de Néron. Le plafond et les murs sont ornés des plus jolies fresques d´animaux, de fleurs, de faunes, de nymphes, de grâces... Quatre immenses chandelles dorées pendent du plafond. Un haut candélabre s´élève au centre de la pièce et deux belles lampes se tiennent sur le comptoir. Ces lumières éclairent les couleurs et les dorures rendant la scène brillante au-delà de toute description. Et puis les miroirs sont placés de façon à doubler et redoubler, à réfléchir vingt fois ce qui a été décrit. ».

 

Le passage des Panoramas avec la galerie Vivienne et le passage de Choiseul étaient les plus fréquentés de Paris à la fin du XIXe siècle : il s´y faisait alors un grand commerce d´oranges.

 

La partie sud du passage a été rénové à la fin des années 80.

 

Le passage a retrouvé de l'animation avec l'arrivée des magasins de philatélie. Ceux-ci ont organisé vers la fin des années 1990, à la mi-juin et mi-décembre, « les Panoramas en fête » qui donnaient l'occasion d'émettre des souvenirs philatéliques : prêt-à-poster en 97 puis des carnets privés.

ARCHITECTURE

 

Avant la rationnalisation de l'ilôt haussmanien, le passage couvert réunit dans une même unité urbaine des logements, des boutiques d'artisans et des surfaces commerciales.

 

Les travaux d'Haussmann, par la création de grandes artères, commencent à séparer habitations et commerces : ces derniers seront situés en façades sur rue, en périmêtre d'ilôt, tandis que les intérieurs seront privatisés et interdits à toute circulation.

 

Les coeur d'ilôts ne seront utilisés que comme puit de lumière pour les espace de service. Les activités artisanales seront rejetées à la périphérie (au Faubourg Saint Antoine par exemple...)

 

Là commence le lent éclatement de l'espace public avec les grandes allés plus aisément contrôlables que ces lieux de mystères et protégés du dehors...

 

Les passages sont un témoignage de cette conception du logement et d'un univers de travail particulier... De nos jours, la main d'oeuvre est partout anonyme et mouvante, ici tout le monde se connait...


Ici règne la complexité, le mélange, tout ce qui permet la poétique urbaine. Entre dedans et dehors, le visiteur bascule sans cesse...

 

Le XIXème siècle démocratise l'art : la peinture,décoration, motifs sculptés, mosaîques ne sont plus réservés aux seuls Palais et Hôtel particuliers mais ponctuent maintenant les lieux publics...

Plus seulement simples voies de circulation, les passages deviennent des lieux de consommation et des lieux luxueux. Véritables univers de féérie, de rêves, c'en est fini des échoppes de rue...

 

Le mode de la travée commerciale

 

La vingtaine de passages et de Galerie encore en place à Paris appartiennent à deux époques stylistiques celle du néoclassicisme qui étend son influence jusqu'en 1830, et la période de l'éclectisme qui correspond au règne de Louis-Philippe (1830-1848). Les différentes construction resteront fidèles au modèle défini dans le passage des Panoramas.

 

L'origine du modèle est le cloître monastique, dont les colonnades et les arcades rythment la déambulation "religieuse"....

 

Les Passages s'inscrivent dans une longue tradition des cheminements dans l'espace. Leur nouveauté : la couverture vitrée...

 

"Une façon de percevoir l'ambiguïté, la double signification des passages : leur richesse en miroirs, qui donne aux espaces une ampleur fabuleuse et rend plus difficile l'orientation. Le monde des miroirs peut avoir bien des significations...

 

L'éclairage.


Spécificité des passages couverts, l'éclairage zénithal baigne d'une lumière blanche les longs alignements de boutiques. On ne peut être que sous le charme de cette lumière en provennance de la voûte...


Ce type de galerie date de l'époque où l'on souhaitait disposer de la plus grande longueur possible de cimaise pour présenter les tableaux au Louvre.

 

 

Dans les Passages couverts, l'adoption de la lumière zénithale offre les mêmes avantages, sauf qu'à la place des tableaux, il y a désormais des magasins....

 

Le fer renouvelle spectaculairement la conception des couvertures. Les charpentes en bois des premiers passages couverts seront remplacées peu à peu par des charpentes métalliques dont la légèreté, la résistance au feu et le faible prix de revient feront un support idéal pour la couverture vitrée...


La réalisation parisienne qui démontre l'intérêt du métal pour la coupole du métal pour la couverture de vastes espaces est la Coupole de la halle au blé, achevé en 1811.... La lumière naturelle pénètre au coeur de ces grandes parcelles et des fines résilles métalliques...

 

La Gallerie des Panoramas était recouvertes ainsi d'une charpente en bois qui laissait la lumière à travers des fenêtres hautes aménagées à intervalles réguliers.

La verrière du Passage des Panoramas est une verrière à deux pentes... d'autres verrières sont en ogives, ailleurs...

 

Paris a inventé les passages couverts, Le Panorama en est un des tout premiers... Mais ce mode d'organisation commerciale s'étend, à partir des années 1820-1825, aux principales villes d'Europe. La décennie 1840-1850 voit la réalisation de passages couverts de très grandes dimensions dont l'ampleur et le faste n'ont plus rien à voir avec le mdèle parisien...


Le passage des Panoramas (1800) - 3,75m de large, sur 5 de haut n'est pas comparable à la Galerie Umberto1er de Naples (1891) - 12m de large, 21 de haut.

Alors Il ne s'agit plus de lieux de circulation mais alors de véritables morceaux de villes magnifiant la puissance d'une ville ou encore d'un état.

 

Ici au Panoramas l'intimité est de mise... Les passages parisien reste à l'échelle humaine. Dans d'autre lieu comme à Moscou, où le GUM (Grand magasin universel) s'esquisse d'autres modèle
à l'échelle d'une rue. Il montre qu'en fin de compte, un passage couvert correspond à une rue couverte et par certains apsects, GUM rejoint les projets les plus utopistes de l'architecte Victor Horeau, qui proposa en 1866 de généraliser à la ville toute entière la couverture des avenue avec des voûtes en verre....

 

Le Corbusier dans son projet d'immeubles villas reprendra cette idée d'un espace central éclairé naturellement comme circulation et desserte des logements...

 

Les Passages parisiens représente aujourd'hui la quintessence d'une réfléxion urbaine riche. A l'inverse de l'urbanisme moderne qui classe et hiérarchise les espaces. Leur réahbilitation récente ne leur a pas donné autant la santé peut-être parce qu'elle a privilégié leur valeur commerçante à l'exclusion des autres....

 

A-t-on jamais fait une étude sur l'habitat dans les passages ?

 

Certaines fois la vie a déserté certains de ces passages mais ce n'est pas le cas pour le Passage des Panoramas....

 

Dans les années vingt, les surréalistes rédécouvrent les passages. C'est surtout leur aspect désuet qui plaît à Louis Aragon.

Le Passage sont devenus un refuge contre le fracas de la ville... Le temps y est suspendu !!

Les passages restent un modèle de cheminement piétonnier dans la ville... Ils sont incontournables à bien des égards...

 

Les passages couverts sont concentrés sur la Rive droite. La rive gauche étant dévolue aux université depuis le moyen age. On compte aujourd'hui 19 passages couverts pratiquables actuellement. Ils sont tous situésà l'intérieur de l'anciennne ceinture des Fermiers généraux.


On distingue les passages orientés nord-sud sont concernés dans le quartier très à la mode qui s'étend du palas royal aux grands boulevards. C'est le secteur nouvea-riche des banques et des hommes d'affaires, où sont implantés également de nombreux théâtre et puis ceux orientés est-ouest, plusroturière, se greffent sur la rue Saint-Denis,axe fort d'un paris industrieux et commercial. Ce sont les passages les plus récent et les plus sobres...


Depuis le Palais Royal en remontant vers les Boulevard, on remonte par le Passage des Panoramas... Le promeneur rencontre le Passage des Panoramas... dans l'enfilade duquel se succèdent les passages Jouffroy et Verdeau. Banquiers, hommes de lettres ou artistes des nombreux théâtre environnant appartenant à la "nouvelle race boulevardière".

 

Cette vogue s'explique par le fait qu'il cumule plusieurs avantages contrairement à d'autres passages... Sa situation... certes moins brillante aujourd'hui que sous la Restauration ! Ceux-ci sont arpentés en semaine par des milliers d'employés du quartier et restent fréquenté le week-end et le soir par des promeneurs et des personnes venus dîner dans le secteur....

 

Les Panoramas sont aujourd'hui constitués aujourd'hui de Six galeries. En plus du passage proprement dit, les autres branches, dessinées par Jean-Louis Grisart, datent de 1834, c'est à dire après le prolongement de la rue Vivienne... : il s'agit de la Galerie des variétés et de la Galerie Saint -Marc, encore décorées de miroires trompeurs sur leur véritables dimensions... Les Galerie Feydeau, Montmartre et de la Bourse demeurant des allées de raccordement à d'autres rues adjacentes du quartier permettant aux visiteurs de se perde dans le passage par la même occasion...


Chaque boutique communique avec une pièce en étage perçée d'une fenêtre rectangulaire garnie de refend.


Certaines boutiques ont gardé leur boiserie et des éléments de pavage devant leur seuil.

 

Le Passage a conservé quelque chose de sa douceur d'antan.

 

On fait ici quelques emplettes de douceurs...

  • splendeur
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